Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 13Meila

Le daf commence par distinguer plusieurs cas de biens consacrés selon qu’ils conviennent à l’autel, à l’entretien du Temple, aux deux ou à aucun des deux. La michna enseigne que lorsqu’un bien est consacré avec son contenu déjà présent, la me'ila porte sur l’ensemble ; mais si le contenu ou la pousse apparaît après la consécration, la règle générale exempte ce qui a poussé, sauf l’avis de Rabbi Yosei pour l’herbe d’un champ et le fruit d’un arbre. Le daf traite ensuite du lait d’animaux consacrés, interdit au petit profane par gezerah shavah, puis des ouvriers et de la bête travaillant des produits du Temple. Sur 13b, il examine des cas frontières : racines, eau qui traverse des terrains, eau de Shiloah avant et après un kli sharet, aravot de Souccot, débat Reish Lakish / Rabbi Yoḥanan sur les trois log, puis nid d’oiseau et forêt consacrée.

Statut du contenu d’un bien consacréAccroissements apparus après la consécrationExtension de la qédoucha au lait et aux produits dérivésUsage interdit ou permis de biens à la frontière entre profane et consacréMesure et consécration de l’eau de libation à Souccot

Les points à retenir

  • Si un bien est consacré avec ce qu’il contient déjà, la me'ila s’applique au contenant et au contenu ; si le contenu apparaît après coup, on est en principe exempt pour cet accroissement.
  • Rabbi Yosei fait exception pour les pousses d’un champ consacré et les fruits d’un arbre consacré : il les considère comme des accroissements du hekdesh soumis à me'ila.
  • Le lait d’un animal de ma'aser behema ou d’un animal de qodashim est inclus dans la sainteté par comparaison avec le bekhor ; c’est pourquoi un petit profane ne peut pas téter sa mère consacrée.
  • L’eau destinée au nissoukh hamayim n’a pas le même statut avant et après son entrée dans un kli sharet, et 13b discute si un excédent au-delà de trois log devient lui aussi consacré.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.