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Résumé public du daf

Daf 14Meila

Le daf s’ouvre sur une mahloket: si un objet d’avoda zara s’est brisé tout seul, Rabbi Yoḥanan l’interdit encore, faute de bitoul explicite par un non-Juif, tandis que Reish Lakish le permet en présumant que son propriétaire l’aura intérieurement rejeté. La discussion passe à la mishna du nid placé sur un arbre consacré ou idolâtre: la Guemara examine si le nid vient des branches de l’arbre lui-même, distingue entre gidoulim postérieurs à la consécration et matériaux venus d’ailleurs, puis précise le statut des œufs, des oisillons capables de voler et des tout jeunes dépendants de leur mère. La seconde moitié traite de la construction du Temple: selon Shmuel, on bâtit avec des matériaux profanes puis on les consacre à la fin. Les objections tirées de l’encens restant et du bois acheté pour les réparations sont résolues, notamment par le principe pratique: la Torah n’a pas été donnée aux anges.

Bitoul de l’avoda zaraDépendance à l’objet interditGidoulei hekdeshMeila dans les travaux du TempleTransfert de qédoucha et ḥilloul

Les points à retenir

  • Pour Rabbi Yoḥanan, un objet d’avoda zara brisé de lui-même n’est pas annulé; pour Reish Lakish, on présume un rejet du propriétaire non-juif.
  • Dans le cas du nid, la Guemara distingue entre branches de l’arbre, matériaux apportés d’ailleurs, œufs, oisillons autonomes et oisillons encore dépendants.
  • Les gidoulim du hekdesh apparus après la consécration peuvent être interdits d’emblée sans entraîner forcément la responsabilité de meila selon le tanna de la mishna.
  • Pour les travaux du Mikdash, Shmuel pose qu’on construit d’abord avec du ḥoulin, puis on transfère la qédoucha à l’ouvrage achevé afin d’éviter des problèmes de meila.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.