Résumé public du daf
Daf 21Meila
Le daf examine d’abord la responsabilité de me‘ila quand un agent exécute un ordre. Si l’ordre formulé a été suivi, le commanditaire est responsable, même s’il prétend ensuite avoir voulu autre chose « dans son cœur » : devarim shebalev ne comptent pas. S’il a vraiment changé le lieu ou l’instruction, c’est l’agent qui porte la responsabilité. La Guemara discute ensuite du cas où l’argent consacré est transmis par un ḥeresh, un shoteh ou un qatan, via deux modèles explicatifs : l’humidité des olives dans la cuve et l’érouv transporté par un animal. Puis viennent les cas de perutot fractionnées, d’etrog, de robe et de manteau, avec la réserve de Rabbi Yehuda sur la qualité recherchée. Enfin, le daf traite du dépôt chez un shulḥani ou un particulier, et de la peruta consacrée mêlée dans une bourse.
Les points à retenir
- Quand l’agent accomplit l’ordre tel qu’il a été dit, le ba‘al habayit est responsable, et une intention intérieure non formulée ne modifie pas le résultat.
- Pour ḥeresh, shoteh et qatan, la Guemara cherche comment leur acte peut engager le commanditaire : soit par analogie avec un profit implicitement voulu, soit par comparaison avec un transport matériel d’érouv.
- Dans plusieurs cas de dépenses partielles, la responsabilité dépend de savoir si une peruta entière a été accomplie selon l’ordre ou en écart par rapport à lui.
- La fin du daf distingue le dépôt chez un shulḥani, chez un ba‘al habayit et le cas d’une peruta de hekdesh mélangée dans une bourse, avec une mahloket entre Rabbi Akiva et les Ḥakhamim.