Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 4Meila

Le daf examine d’abord comment comprendre les propos de Oulla sur la qemitsa : la prise de la poignée n’établit pas à elle seule un piggoul complet, mais constitue un acte interdit qui ne devient pleinement piggoul qu’avec une pensée impropre aussi lors de l’offrande de la poignée. À partir de la michna de Zevaḥim et de l’enseignement d’Ilfa, la Guemara distingue deux pensées impropres formulées dans deux avodot différentes d’un « mélange d’intentions » au sein d’une même avoda. Elle applique ensuite cette logique au korban toda : les pains sont dits « sanctifiés » seulement au point de pouvoir devenir passoul et d’exiger la combustion. Plusieurs baraitot sont ensuite examinées pour savoir si une zerika invalide retire ou non un sacrifice des lois de meïla. Le daf se termine par le principe de Rabbi Yehoshoua sur une offrande qui a, ou non, connu un moment d’aptitude pour les kohanim, puis ouvre une question de bar Kappara à bar Pedat.

Piggoul et pensée impropreEffet de la zerikat ha-damRapport entre invalidation du sacrifice et meïlaOffrandes devenues permises aux kohanim puis disqualifiées

Les points à retenir

  • Selon la réponse retenue, une pensée de piggoul lors de la qemitsa ou de la sheḥita ne suffit pas toujours à elle seule : le statut plein dépend encore de la zerika ou de l’avoda suivante pertinente.
  • Ilfa limite la mahloket entre Rabbi Yehouda et les Ḥakhamim aux cas où les deux pensées impropres se répartissent sur deux rites distincts ; dans une seule avoda, tous parlent d’un mélange d’intentions.
  • Dans le cas du korban toda, dire que les pains sont « sanctifiés » ne signifie pas qu’ils entrent dans la meïla, mais qu’ils peuvent désormais être disqualifiés et devront être brûlés.
  • Rabbi Yehoshoua distingue une offrande devenue passoul après avoir été permise aux kohanim d’une offrande jamais permise : seule la seconde reste soumise à la meïla.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.