Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 13Menakhot

Le daf s’ouvre par la question d’Abayé : pourquoi répéter une mishna sur les pensées invalidantes ? La Guemara montre que plusieurs cas auraient pu être déduits, mais maintient l’utilité du texte pour enseigner qu’une intention de manger et une intention de brûler, même chacune sur un demi-kazaït et chacune conforme à l’usage normal de son objet, ne s’additionnent pas. La mishna suivante traite de la minḥa : Rabbi Yossi admet le piggoul quand la pensée vise les restes ou le komets pour le lendemain, mais pas quand elle vise la levona ; les Ḥakhamim contestent. La Guemara précise alors le principe : un matir ne rend pas un autre matir piggoul, sauf, selon les Ḥakhamim, lorsqu’ils sont fixés dans un même keli. Le daf examine ensuite la collecte de la levona par un non-kohen, puis la portée d’une pensée de piggoul sur deux pains, deux rangées ou deux membres d’une offrande.

Addition ou non de demi-mesures dans la pensée de piggoulRapport entre komets et levona dans la minḥaDéfinition et portée d’un matirUnité ou séparation des parties d’une offrande

Les points à retenir

  • Deux demi-kazaït ne s’additionnent pas lorsque l’un relève d’une intention de manger et l’autre d’une intention de brûler, même si chaque moitié est pensée selon son mode normal.
  • Le terme « Rabbi Yossi concède » enseigne qu’il admet ici le piggoul même lorsque la pensée fautive porte sur le seul komets, donc sur une moitié des matirim.
  • Pour Reish Lakish, « un matir ne rend pas un autre matir piggoul » ; les Ḥakhamim distinguent le cas où les deux matirim sont fixés dans un même keli.
  • La fin du daf explore jusqu’où une pensée fautive atteint des éléments parallèles d’une offrande : deux pains, deux rangées, puis une cuisse par rapport à l’autre.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.