Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 14Menakhot

Le daf poursuit l’examen du piggul lorsque l’intention fautive vise des éléments liés entre eux. La Guemara teste d’abord l’avis attribué à Rabbi Yossi par Rav Houna : les deux pains de Chavouot se combinent-ils, et que prouve exactement la baraita citée au nom de Rabbi Yehouda HaNassi ? Après une relecture précise de son texte, plusieurs objections demeurent contre Rav Houna, notamment depuis les taureaux et boucs brûlés et depuis la minḥa, où une pensée sur un autre acte rend tout de même la partie consommable piggul. Rabbi Yoḥanan tranche alors : pour Rabbi Yossi, les deux cuisses forment un seul corps ; les deux pains sont à la fois “un” et “deux”, selon que l’intention les associe ou les distingue. Le daf étudie ensuite la combinaison de demi-mesures entre sheḥita, zerika et autres avodot, puis conclut avec la michna sur un pain devenu impur et le rôle du tzitz.

Piggul et portée de l’intentionUn seul corps ou deux corpsCombinaison de demi-mesures entre avodotRapport entre matir entier et demi-matirImpureté des pains de Chavouot et rôle du tzitz

Les points à retenir

  • La lecture de la baraita change tout : si l’on lit « bishneihen », elle parle des deux agneaux et non des deux pains, et vise alors à exclure Rabbi Meïr.
  • Les objections contre Rav Houna s’appuient sur deux parallèles : les taureaux et boucs brûlés, et la minḥa, où une intention portant sur autre chose que l’aliment consommé rend pourtant la partie consommable piggul.
  • Rabbi Yoḥanan explique que, pour Rabbi Yossi, les deux pains de Chavouot sont à la fois un seul corps et deux corps : ils sont interdépendants, mais chacun est préparé séparément.
  • La fin du daf traite de deux sujets distincts : la combinaison de demi-kazaït entre différentes avodot, puis le désaccord sur un pain devenu impur avant la zerika, lié à la portée du tzitz.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.