Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 7Menakhot

Le daf ouvre sur le cas d’un qometz remis dans le récipient de la minḥa : Rabbi Yoḥanan explique qu’un keli sharet ne sanctifie que si l’on y place l’objet avec l’intention de le sanctifier. La guemara cherche ensuite comment un qometz pourrait être rendu sans resanctification : Rav Amram évoque un récipient plein à ras bord, puis le cas où le qometz retombe de lui-même dans le sillon, « comme par un singe ». Le daf examine alors si un keli sharet posé au sol peut servir à la qemiẓa ou au qiddouch, avec l’épisode d’Avimi, Rav Ḥisda et Rav Naḥman, puis la preuve tirée des bazikhei levona de la shulḥan. Enfin, Rava distingue minḥa, qometz et sang, et la fin du daf dérive des versets les règles de mesure suffisante du sang et l’invalidité du sang resté sur le doigt.

Intention et sanctification par les récipients du TempleStatut d’un keli sharet posé au solAnalogie entre minḥa, qometz, sang et eau lustraleQuantité requise du sang pour les aspersions

Les points à retenir

  • Selon Rabbi Yoḥanan, un keli sharet ne sanctifie ici que s’il y a intention explicite de sanctifier ; sinon il peut ne pas fixer la disqualification du qometz.
  • La guemara admet finalement qu’on peut prélever d’un récipient posé au sol, en s’appuyant sur le retrait des bazikhei levona de la shulḥan sans prêtre supplémentaire pour la soulever.
  • Rava distingue plusieurs niveaux : sanctifier une minḥa entière, prélever le qometz, puis sanctifier le qometz dans un récipient ; pour ce dernier point, il le rattache finalement au modèle du sang.
  • Des versets sur le sang d’un ḥatat enseignent qu’il faut dès le départ une quantité suffisante dans un seul récipient, et que le reste de sang sur le doigt après une aspersion n’est pas apte à la suivante.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.