Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 19Nazir

Le daf s’ouvre sur un débat : après l’impureté d’un nazir, le nouveau compte commence-t-il dès la consécration de ses jours ou seulement après l’apport de l’asham ? Une beraita sur une femme nazir devenue impure puis libérée de son vœu par son mari est attribuée par Rav Ḥisda à Rabbi Yishmael ben Rabbi Yoḥanan ben Beroka : elle apporte le ḥattat mais non l’olah. La Guemara relie cela à Rabbi Elazar HaKappar, pour qui la privation du vin elle-même demande kappara. Puis la michna du cimetière est précisée par Chmouel : les jours ne comptent qu’après purification complète. Rabbi Eliezer exige des “premiers jours” purs ; Oulla limite d’abord cette règle, mais Abaye le réfute, et Rava précise le minimum requis. Enfin, la michna traite du naziréat accompli hors d’Eretz Yisrael, avec le cas de la reine Hélène et l’opposition entre Beit Shammaï et Beit Hillel.

Début d’un nouveau compte de naziréat après toum’aEffet de la hafarat neder par le mariKappara et auto-privation du nazirConditions pour que la toum’a fasse tomber le compteNaziréat observé hors d’Eretz Yisrael

Les points à retenir

  • Selon Rabbi Yishmael ben Rabbi Yoḥanan ben Beroka, le nouveau naziréat d’un nazir impur ne commence qu’après l’asham, alors que les Ḥakhamim lisent le verset comme permettant déjà de consacrer les jours.
  • Dans le cas de la femme dont le mari annule le vœu, le ḥattat reste apporté selon l’explication fondée sur Rabbi Elazar HaKappar, mais l’olat ha-of ne l’est pas.
  • Un nazir qui a formulé son vœu au cimetière ne commence à compter qu’après la purification complète ; la mention d’une nouvelle entrée enseigne même alors l’obligation des sacrifices de toum’a.
  • La fin du daf oppose Beit Shammaï et Beit Hillel sur un naziréat observé hors d’Eretz Yisrael, et le récit de la reine Hélène montre les conséquences les plus étendues de l’avis de Beit Hillel.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.