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Résumé public du daf

Daf 18Nazir

Le daf tranche d’abord la question du nazir qui a pris son vœu alors qu’il était déjà dans un cimetière : à partir du verset sur celui qui « rend impur son chef consacré », la baraita exclut ce cas de la tiglaḥat de toum’a et de l’apport des oiseaux. La guemara examine ensuite la différence entre un nazir impur dès le départ et un nazir pur devenu impur : pour le premier, le septième jour de purification peut compter, alors que pour le second la reprise du compte dépend d’une mahloket. Rav Ḥisda relie cette distinction à Rabbi Yehouda HaNassi, qui fait recommencer la nézirat de pureté au huitième jour, tandis que Rabbi Yossi ben Rabbi Yehouda la fait commencer dès le septième. Sur 18b, la discussion s’élargit au rôle exact du jour et des sacrifices, jusqu’à la baraita opposant Rabbi Eliézer, les Ḥakhamim et Rabbi Yichmaël ben Rabbi Yoḥanan ben Beroka.

Nézirat et impureté rituelleDébut du nouveau compte de néziratRapport entre jour de purification et sacrificesLecture exégétique des versets de Bamidbar 6

Les points à retenir

  • Le nazir qui a prononcé sa nézirat dans un beit hakevarot n’apporte ni tiglaḥat de toum’a ni oiseaux, car le verset vise celui qui était d’abord pur puis est devenu impur.
  • La reprise du compte après impureté dépend d’une lecture de « ve-kidesh et rosho bayom hahu » : pour Rabbi Yehouda HaNassi, à partir du huitième jour ; pour Rabbi Yossi ben Rabbi Yehouda, dès le septième.
  • La michna sur des impuretés successives n’est attribuée par Rav Ḥisda qu’à Rabbi Yossi ben Rabbi Yehouda, car plusieurs impuretés au septième jour peuvent encore ne nécessiter qu’un seul ensemble de sacrifices.
  • Dans la baraita finale, Rabbi Eliézer fait dépendre le nouveau compte du huitième jour même sans sacrifices, les Ḥakhamim exigent au moins la ḥatat, et Rabbi Yichmaël ben Rabbi Yoḥanan ben Beroka exige aussi l’asham.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.