Résumé public du daf
Daf 25Nazir
Le daf part d’une difficulté : les maʿot setumim d’un nazir mort comprennent aussi la part du ḥatat ; comment tout l’argent peut-il aller à la nedava ? Rabbi Yoḥanan répond par une halakha propre au nazir, tandis que Reish Lakish l’apprend du verset sur les vœux et offrandes volontaires. La Guemara objecte alors : si l’on part d’un verset, pourquoi limiter cela à l’argent non affecté ? Rava répond à partir d’une baraïta de l’école de Rabbi Yishmaël, qui distingue soigneusement le sort des descendants et des temurot des sacrifices. On analyse ensuite pourquoi certains cas exigent un verset malgré une halakha transmise. Rabbi Akiva lit « hu asham » pour exclure la temura de l’asham, et la Guemara relie cela à l’enseignement de Rav sur un asham déjà destiné au pâturage. Le daf revient enfin à la formule de Rabbi Yoḥanan et en interroge la portée.
Les points à retenir
- Pour un nazir mort, les maʿot setumim vont à la nedava, bien qu’elles contiennent aussi la valeur du ḥatat ; la source de cette règle fait débat entre Rabbi Yoḥanan et Reish Lakish.
- La distinction entre argent non affecté et argent déjà affecté devient décisive : l’argent assigné au ḥatat n’est pas redirigé vers une autre offrande.
- La baraïta de l’école de Rabbi Yishmaël organise le statut des vladot et des temurot : certains sont offerts, tandis que le vlad ḥatat et la temurat asham sont exclus.
- Sur l’asham, la Guemara précise qu’un verset n’enseigne pas seulement le statut théorique, mais aussi qu’offrir un cas exclu peut constituer la transgression d’une mitsva positive.