Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 45Nazir

Le daf s’ouvre avec Abaye, qui réexamine la Porte de Nicanor: puisqu’elle relève du camp lévitique, et qu’un tame met, voire un mort, peut y entrer, l’attente du huitième jour ne s’explique pas par une simple interdiction d’accès. Il reformule donc: le vrai problème est le statut de mechoussar kappara, exclu même du camp lévitique par dérivation à partir du verset sur le zav, et déjà interdit d’entrée au camp de la Présence divine. La michna passe ensuite au guilouaḥ de pureté: quels sacrifices précèdent le rasage, et dans quel ordre. La Guemara discute le sens de « à l’entrée de la Tente d’assignation »: lien avec le shelamim, moment où l’entrée est ouverte, ou exclusion de la femme nazir. Sur 45b, elle traite des cheveux jetés sous la marmite, du rotev versé dessus, des cas de ḥatat et asham, puis conclut avec la tenoufa après cuisson du shelamim.

Pureté et accès aux camps sacrésStatut de mechoussar kapparaRasage rituel du nazirExégèse des versetsOrdre des sacrificesGestes conclusifs du nazirat

Les points à retenir

  • Abaye distingue l’impureté elle-même du statut de mechoussar kappara: c’est ce dernier qui empêche d’entrer à la Porte de Nicanor pour apporter les offrandes.
  • Pour le rasage du nazir pur, Rabbi Yehouda le rattache au shelamim, tandis que Rabbi Elazar le fait suivre la ḥatat, même si a posteriori n’importe lequel des trois sacrifices suffit.
  • Le verset « à l’entrée de la Tente d’assignation » est interprété non littéralement: il renvoie au shelamim, au temps où l’entrée est ouverte, ou sert à exclure la femme nazir d’un rasage public au Sanctuaire.
  • Les cheveux rasés sont brûlés sous la marmite du sacrifice selon des distinctions précises; la Guemara ajoute qu’on y met du rotev, et la michna finale décrit la tenoufa qui précède le retour du nazir au vin et au contact des morts.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.