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Résumé public du daf

Daf 46Nazir

Le daf s’ouvre sur le verset « ve’aḥar yishteh ha-nazir yayin » : Rabbi Eliezer comprend « après tout », c’est-à-dire après l’ensemble du rituel, tandis que les Ḥakhamim lisent « après un seul acte », grâce à une gezerah shavah avec le « aḥar » lié au guilouaḥ. Rav affirme ensuite que, selon une lecture discutée, l’absence de tenoufa peut empêcher la levée des interdits du nazir. La Guemara confronte cela à la baraita de « zot torat ha-nazir », qui inclut même celui qui n’a pas de paumes ou pas de cheveux, puis compare ce cas au nazir chauve et au metsora privé de pouce ou de gros orteil, avec deux versions de la discussion. La michna traite enfin du nazir qui s’est rasé sur la base d’un korban ensuite invalidé ; Rabbi Shimon distingue entre les cas, et Rav Adda bar Ahava déduit qu’un guilouaḥ peut reposer sur tout zevaḥ shelamim valide.

Achèvement du naziréatLecture des versets et gezerah shavahActes indispensables et actes périphériquesCas limites d’impossibilité rituelleValidité des korbanot après le guilouaḥ

Les points à retenir

  • Pour Rabbi Eliezer, « après cela » signifie après l’achèvement complet du rituel ; pour les Ḥakhamim, un seul acte sacrificiel suffit déjà à permettre le vin et la tum’at met.
  • La question de la tenoufa devient centrale : bien qu’elle soit souvent périphérique dans d’autres korbanot, la Guemara examine si, pour le nazir, son absence bloque l’issue du naziréat.
  • Les cas du nazir sans cheveux et de l’homme sans paumes servent à tester un principe : quand l’acte prescrit par la Torah est impossible, y a-t-il malgré tout une issue ?
  • La michna enseigne qu’un guilouaḥ fondé sur un korban invalide n’est pas valable ; Rabbi Shimon admet toutefois que, si l’olah ou les shelamim ont été offerts shelo lishman, les autres korbanot correctement offerts peuvent encore compter.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.