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Résumé public du daf

Daf 48Nazir

Le daf analyse comment les mots « pour son père, pour sa mère, pour son frère et pour sa sœur » servent à plusieurs dérashot. D’abord, grâce à une gezerah shavah sur « sa mère », la Guemara suit Rabbi Yehouda HaNassi : de même que le nazir n’est interdit qu’à l’impureté de mort de ses proches, mais non à leur tsaraat ou à leur ziva, ainsi le Kohen Gadol. Elle établit ensuite que le nazir se rend impur pour un met mitzva, après avoir précisé le sens de « nefesh met », rejeté plusieurs lectures concurrentes et discuté un qal va-homer depuis le Kohen Gadol. Sur 48b, la baraita répartit chaque terme du verset entre un enseignement précis, puis applique « sa sœur » au cas d’une personne en route pour Pessa'h ou la mila. Rabbi Akiva propose une autre lecture, que la Guemara confronte à celle de Rabbi Yishmaël.

Primauté du met mitzvaMéthodes d’interprétation : gezerah shavah et qal va-homerDifférence entre tum’at met et autres impuretésRépartition des termes familiaux dans le verset

Les points à retenir

  • La gezerah shavah sur « imo » enseigne que le Kohen Gadol, comme le nazir, est interdit à l’impureté de mort de ses parents, mais non aux impuretés de tsaraat ou de ziva.
  • Le nazir se rend impur pour un met mitzva ; on ne peut pas le déduire seulement par qal va-homer du Kohen Gadol, car le nazir apporte un korban après une impureté de mort.
  • Les interdictions générales ne suffisent pas à trancher, car le nazir pourrait être comparé soit au Kohen Gadol, soit au kohen ordinaire ; il faut donc revenir aux mots précis du verset.
  • « Ve-la’ahoto » enseigne que l’obligation envers un met mitzva l’emporte même lorsqu’on se rend accomplir le korban Pessa'h ou la mila, mitsvot dont la négligence entraîne karet.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.