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Résumé public du daf

Daf 10Nedarim

Le daf commence par une relecture de la mishna selon Rabbi Yehuda : ce qu’il approuve, ce n’est pas le neder au sens strict, mais plutôt la nedava, car une obligation personnelle expose au risque de retard. Même dans ce cas, Rabbi Yehuda réduit le danger en consacrant l’animal dans la cour du Temple et en l’offrant aussitôt. La discussion passe ensuite à la nezirout : Rabbi Yehuda l’admet chez les ḥassidim harishonim pour pouvoir apporter le ḥatat du nazir, tandis que Rabbi Shimon y voit une faute. Abaye rapproche Shimon HaTzaddik, Rabbi Shimon et Rabbi Elazar HaKappar autour de l’idée que le nazir est appelé « pécheur ». La mishna énumère ensuite les kinouyim des vœux et serments, puis la guemara débat de leur origine et du souci d’éviter une mention vaine du Nom divin. Enfin viennent les kinouyim secondaires et des formulations de hatpasah comme laḥullin ou « comme Jérusalem ».

La puissance juridique de la paroleLa prudence face au Nom divinL’ascèse et ses limitesLa distinction entre engagement direct et offrande volontaire

Les points à retenir

  • La guemara distingue nettement neder et nedava : l’obligation personnelle du neder peut mener au retard, tandis qu’une nedava peut être organisée sans délai.
  • Pour Rabbi Shimon et Rabbi Elazar HaKappar, la nezirout comporte une dimension fautive, car l’homme s’impose une privation ; Rabbi Yehuda, lui, rapporte un usage positif chez les anciens pieux.
  • Les kinouyim (konam, ḥerek, nazik, shevuta, etc.) ont une force juridique ; la discussion porte sur leur origine, langue étrangère ou formulation instituée par les Sages.
  • Le daf insiste sur l’ordre des mots dans une consécration : on dit « korban laShem » et non « laShem korban », afin d’éviter une mention inachevée du Nom divin.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.