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Résumé public du daf

Daf 9Nedarim

La michna précise les formulations allusives de neder : dire « comme les vœux des méchants » vaut engagement, selon le contexte, pour nezirout, korban ou shevoua, tandis que « comme les vœux des vertueux » ne vaut rien, car les vertueux n’ont pas l’habitude de faire des vœux. La Guemara explique ces cas par des compléments implicites et par le contexte, par exemple la présence d’un nazir. Elle montre aussi qu’une shevoua peut être valide même sans le mot explicite. Puis elle examine la différence entre neder et nedava chez les vertueux, et l’accorde avec Rabbi Meir : on évite le neder, pas nécessairement la nedava. Hillel l’Ancien illustre comment consacrer sans risque de meïla. Enfin, la souguia explique, avec le récit du beau nazir du Sud et l’avis de Shimon HaTzaddik, pourquoi une nezirout n’est louable que lorsqu’elle est assumée avec une intention pure et tenue sans regret.

La force des formulations allusivesLa valeur morale du vœuLa distinction entre neder et nedavaLa nezirout comme discipline spirituelleLe risque du regret dans l’engagement religieux

Les points à retenir

  • « Comme les vœux des méchants » n’est valable que lu avec son complément ou son contexte : « me voici » pour la nezirout, « cela est sur moi » pour un korban, « de cela » pour une shevoua restrictive.
  • « Comme les vœux des vertueux » ne produit rien, mais « comme leurs offrandes volontaires » peut engager à la manière d’une nedava, distinction que la Guemara relit à la lumière de Rabbi Meir.
  • La différence pratique discutée entre neder et nedava tient au risque d’obstacle : retard d’accomplissement pour le neder, ou meïla sur l’animal consacré pour la nedava.
  • Le récit du nazir du Sud sert de modèle d’une nezirout motivée leshem shamayim ; à l’inverse, Shimon HaTzaddik se méfiait du nazir impur susceptible de regretter son engagement prolongé.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.