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Résumé public du daf

Daf 12Nedarim

Le daf examine ce qu’une personne vise lorsqu’elle formule un neder par association : le statut initial d’un korban, ou bien son statut actuel. La Guemara discute d’abord notar et piggoul : même après la zerikat ha-dam, le neder peut prendre effet, car l’intention peut porter sur l’interdit du korban lui-même ; Rav Houna bar Rav Natan propose toutefois de lire le cas comme celui d’une ‘olah, où la me‘ila subsiste. Une beraita sur la formule « comme le jour où mon père est mort » semble ensuite prouver qu’on remonte au jour originel, mais l’enseignement de Shemouel est reformulé : cela vaut si l’abstinence a été maintenue d’année en année par neder. Ravina tente encore une preuve avec la terouma des pains de todah ; la Guemara la repousse, notamment en montrant que cette terouma peut être prélevée dès le pétrissage. Le passage s’achève sur une possible comparaison avec une mahloket au sujet du bechor.

Fonctionnement du neder par associationStatut initial et statut actuel d’un korbanDistinction entre davar ha-nadur et davar ha-assurLecture et réfutation des preuves talmudiques

Les points à retenir

  • Dans un neder par association, la question centrale est de savoir si l’on vise le statut originel d’un objet sacré ou son état présent au moment de la parole.
  • Le cas de notar et de piggoul n’est pas une preuve simple : la Guemara peut le lire comme un cas de viande de ‘olah, où l’interdit de me‘ila demeure même après la zerikat ha-dam.
  • La beraita sur « le jour où mon père est mort » n’établit pas forcément qu’on remonte au premier statut du jour : selon la version retenue de Shemouel, l’abstinence doit avoir été reconduite par neder chaque année.
  • La discussion sur la todah montre qu’on peut prélever la terouma des pains au moment du pétrissage ; on ne peut donc pas déduire avec certitude qu’un neder prononcé ensuite renvoie forcément au statut initial.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.