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Résumé public du daf

Daf 13Nedarim

Le daf ouvre sur la comparaison à la viande d’un bekhor : tous admettent qu’on vise son statut d’avant la zerikat ha-dam, mais la discussion porte sur un principe plus profond. Un neder ne s’étend-il qu’à partir d’un davar ha-nadur, ou aussi d’un interdit de la Torah ? De là, la Guemara distingue bekhor d’un côté, et ḥatat ou asham de l’autre, puis examine la mitsva de consacrer le premier-né. Le daf passe ensuite aux formulations du neder : imra, le’imra, ke’imra, puis korban, hakorban et ha-korban, avec les lectures de Rabbi Meir et Rabbi Yehuda et la question d’inférer un positif d’une tournure négative. Sur 13b, la Michna sur « ma bouche », « ma main », « mon pied » conduit à la distinction entre neder et shevoua : le neder doit porter sur un élément concret. Enfin, la Michna énumère des assimilations inefficaces à des interdits de Torah, et le cas particulier de « tu m’es comme ma mère ».

Puissance juridique de la formulationFrontière entre interdit de Torah et interdit né d’un vœuAnalyse grammaticale des paroles de nederDifférence entre neder et shevoua

Les points à retenir

  • La grande distinction du daf est celle entre davar ha-nadur, un objet devenu interdit par une consécration ou un vœu, et davar ha-assur, déjà interdit par la Torah ; c’est elle qui structure le débat sur le bekhor.
  • Rabbi Meir et Rabbi Yehuda divergent sur la force de certaines formulations : imra, le’imra, ke’imra, puis korban, hakorban et ha-korban ne sont pas toujours équivalents.
  • La Guemara lit très finement les mots : une lettre ou un article peut tout changer, comme dans ha-korban contre hakorban, ou lakorban compris autrement qu’une simple négation.
  • La Michna sur « ma bouche », « ma main », « mon pied » montre qu’un neder n’opère pas sur un acte abstrait, mais sur un membre concret visé en relation avec son usage.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.