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Résumé public du daf

Daf 17Nedarim

Le daf s’ouvre sur une limite des shevouot : des versets comme « le-hara o le-heitiv » et « lo yaḥel » excluent celui qui jure d’annuler une mitsva, car il ne peut pas se donner par serment le pouvoir de supprimer une obligation déjà imposée. La michna distingue ensuite neder et shevoua : « il y a neder dans neder », mais pas « shevoua dans shevoua ». L’exemple central est le nazir : deux formulations peuvent créer deux périodes de nezirout, alors que deux serments identiques n’entraînent qu’une seule faute. La guemara précise alors la mahloket entre Rav Houna et Chmouel sur le cas de « hayom, hayom ». Puis elle objecte à Rav Houna depuis la michna, depuis le cas des figues et des raisins, puis depuis une baraita sur deux nezirouyot dont l’une est dissoute, ce qui semble montrer qu’un second vœu peut prendre effet même avec la même formulation.

Portée des shevouotSuperposition des engagementsNazirout comme cas-testLecture critique de la michna et des baraitot

Les points à retenir

  • Les versets limitent la shevoua : on n’est pas passible pour un serment visant à annuler une mitsva, ni quant au korban ni quant à l’interdit de profaner sa parole.
  • La michna affirme : un neder peut se superposer à un autre neder, tandis qu’une shevoua identique ne se superpose pas à une première shevoua.
  • Rav Houna n’admet la seconde nezirout que si elle ajoute quelque chose, par exemple « aujourd’hui » puis « demain » ; Chmouel l’admet même dans « aujourd’hui, aujourd’hui ».
  • La guemara met Rav Houna à l’épreuve par plusieurs objections, notamment le cas des figues et raisins et une baraita où une seconde nezirout est comptée à la place de la première après dissolution.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.