Résumé public du daf
Daf 16Nedarim
Le daf commence par identifier l’auteur implicite de la mishna à partir des formules de neder : la Guemara oppose Rabbi Meïr et Rabbi Yehouda, puis résout la difficulté en distinguant « lekorban » de « la lekorban ». Elle passe ensuite aux formules de shevoua, surtout « she’okhal », dont le sens varie selon le contexte pour Abayé, tandis que Rav Ashi préfère corriger le texte en « she’i okhal ». La dernière mishna compare nedarim et shevouot : la shevoua peut viser des actes sans substance matérielle, alors que le neder est plus fort face aux mitsvot. Sur 16b, la Guemara précise que la première ‘houmra vise les actes comme dormir, parler ou marcher. Puis elle demande pourquoi un neder peut barrer une mitsva alors qu’une shevoua ne le peut pas, avec les explications d’Abayé et de Rava.
Les points à retenir
- La validité d’une formule dépend de sa rédaction précise : « lekorban » n’est pas équivalent à « la lekorban ».
- Pour Abayé, « she’okhal » peut signifier « je mangerai » ou renforcer un refus préalable ; Rav Ashi préfère lire explicitement « she’i okhal ».
- Une shevoua peut porter sur des actes sans substance matérielle, comme dormir, parler ou marcher, ce qui marque sa force propre.
- Le neder peut interdire un objet ou un mode d’usage lié à une mitsva, tandis qu’une shevoua ne prend pas effet pour annuler une obligation de mitsva.