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Résumé public du daf

Daf 63Nedarim

Le daf s’ouvre par une objection à Rabbi Zeira à partir d’une baraita sur les trois moments de la pluie. La Guemara explique finalement que la contradiction disparaît en distinguant « jusqu’à la pluie » d’« jusqu’aux pluies » : dans un cas on suit l’échéance attendue, dans l’autre la pluie effectivement tombée. La michna traite ensuite d’une année embolismique : un vœu « jusqu’à Adar » renvoie au premier Adar, et Abayé précise que cela dépend notamment de ce que le locuteur savait de l’année redoublée. Sur 63b, la Guemara confirme cette distinction par une autre baraita. La suite présente plusieurs cas où le neder est interprété selon l’usage et l’intention probable : jusqu’à Pessaḥ, jusqu’à Yom Kippour, jusqu’à Chabbat, ou encore des vœux prononcés sous pression sociale, pour l’honneur, pour éviter un mariage ou un repas.

Langage précis du nederCalendrier et année embolismiqueIntention implicite du locuteurUsage social et interprétation des paroles

Les points à retenir

  • La distinction entre « ‘ad hageshem » et « ‘ad hageshamim » permet de résoudre l’objection contre Rabbi Zeira : la formulation exacte du vœu change son terme.
  • En année embolismique, « Adar » sans précision ne vise pas toujours le même mois : la Guemara tient compte du contexte et de ce que la personne savait.
  • Plusieurs vœux sont compris à la lumière des pratiques connues : boire du vin à Pessaḥ, manger avant Yom Kippour, consommer de l’ail avant Chabbat.
  • Des déclarations très larges peuvent être restreintes à leur but réel : préserver l’honneur, éviter un mariage, ou refuser une invitation sans interdire tout bénéfice en général.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.