Résumé public du daf
Daf 7Nedarim
Le daf examine d’abord si une expression incomplète (yad) suffit pour la tsedaka : après avoir dit d’une pièce qu’elle est pour la charité, quelqu’un ajoute seulement « et ceci » pour une seconde. La Guemara étend ensuite le doute au hefker, puis à la désignation d’un lieu comme beit hakissé ; Ravina y formule un double doute : la simple désignation crée-t-elle un statut, et, si oui, une désignation allusive suffit-elle ? Cette dernière question reste sans solution. Le daf revient ensuite aux formules de nidouï : Rabbi Aqiva incline à l’interdit pour « menoudé de toi », mais Abayé précise qu’il n’y a pas de malkot. Rav Pappa distingue plusieurs formulations, tandis que Rav Ḥisda paraît élargir la mahloket. Enfin, la Guemara traite de l’annulation du nidouï, de l’obligation de réagir à un Nom divin prononcé en vain, puis du cas d’un talmid ḥakham qui se met lui-même en nidouï et l’annule.
Les points à retenir
- La Guemara teste la portée des yadot pour la tsedaka à partir d’un cas où l’on dit seulement « et ceci », sans expliciter la seconde affectation.
- Le hefker est comparé à la tsedaka, mais une distinction est envisagée : la tsedaka vise les pauvres, tandis que le hefker profite aussi aux riches.
- Pour le beit hakissé, Ravina soulève deux niveaux de doute : l’efficacité de la hazmana elle-même, puis celle d’une hazmana formulée de manière allusive.
- Dans les formules de nidouï, Rabbi Aqiva est strict sur « menoudé », sans aller jusqu’aux malkot ; le daf précise aussi les règles d’annulation du nidouï et le devoir d’excommunier en cas de mention vaine du Nom divin.