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Résumé public du daf

Daf 72Nedarim

Le daf examine d’abord une question laissée ouverte : quand un fiancé entend un neder puis divorce sa fiancée, ce divorce vaut-il comme shetika ou comme kiyoum ? Plusieurs preuves sont tentées, à partir d’une baraita et de deux mishnayot, mais chacune est repoussée soit par une distinction de cas, soit par l’idée d’une formulation simplement stylistique ; la question reste donc sans résolution dans l’extrait. Le second amoud présente une pratique des talmidei hakhamim : avant le passage de la fille d’un reshout à l’autre, le père puis le fiancé formulent une hafara générale des vœux antérieurs. La Guemara demande alors si l’on peut annuler un vœu sans l’avoir entendu précisément. Là encore, plusieurs preuves sont requalifiées comme conditionnelles, jusqu’au cas de l’apotropos, qui relance fortement la question.

effet du divorce sur les vœux d’une na‘ara me’orasanécessité d’entendre le vœu pour l’annulerlimites respectives du père et du marishelihout et annulation des nedarim

Les points à retenir

  • Sur 72a, aucune source citée ne tranche de façon certaine si le divorce équivaut à la shetika ou au kiyoum d’un vœu.
  • Dans le cas de la femme fiancée, divorcée puis refiancée le même jour, l’importance de ce « même jour » peut dépendre du fait que le père a déjà entendu le vœu.
  • La mishna de 72b insiste qu’une fois la femme entrée dans le reshout du mari, celui-ci ne peut plus annuler les vœux antérieurs à cette entrée.
  • La Guemara explore sur 72b si la hafara exige l’audition du neder lui-même, et discute aussi la place d’un apotropos au regard du principe de shelihout.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.