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Résumé public du daf

Daf 71Nedarim

La michna traite d’une na‘ara me’orasa qui fait un neder, puis est divorcée et refiancée le même jour, même cent fois : son père et son dernier fiancé peuvent annuler ses vœux, tant qu’elle n’est jamais sortie, fût-ce un instant, de l’autorité paternelle pour entrer dans la sienne propre. La guemara demande d’où vient le pouvoir du dernier fiancé sur un vœu déjà connu du premier ; Shemouel l’apprend du verset, notamment du terme superflu « sur elle ». Une baraita confirme ce principe et introduit un débat entre Beit Shammaï et Beit Hillel sur le cas où le fiancé meurt après avoir entendu le vœu. Beit Shammaï et Beit Hillel discutent à la fois du retour d’autorité au père et de la nature même de l’annulation. Enfin, la guemara examine si un divorce après audition du vœu vaut silence ou confirmation.

hafarat nedarimautorité du père sur la na‘araeffet des fiançailles successivesmahloket Beit Shammaï / Beit Hillelstatut du divorce après audition d’un vœu

Les points à retenir

  • Si une jeune femme fiancée est divorcée puis refiancée le même jour, le père et le dernier fiancé annulent ensemble ses nedarim, tant qu’elle n’a pas quitté l’autorité de son père.
  • Shemouel déduit du verset que le dernier fiancé peut annuler même des vœux déjà connus d’un précédent fiancé.
  • Selon Beit Shammaï, l’autorité du fiancé décédé revient au père et l’annulation coupe sa propre part ; selon Beit Hillel, l’annulation n’enlève pas complètement la part mais en affaiblit seulement la force.
  • La question finale porte sur le divorce : s’il équivaut au silence, un mari qui la reprend le même jour pourrait encore annuler ; s’il équivaut à une confirmation, il ne le pourrait plus.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.