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Résumé public du daf

Daf 70Nedarim

Le daf s’ouvre sur une série de she’elot non tranchées sur la hafara différée d’un neder par le mari : que se passe-t-il s’il dit « annulé demain », « confirmé pour une heure », ou même explicitement « annulé après une heure » ? La Guemara tente d’apporter une preuve depuis le cas de la femme qui dit « je suis nazir » et du mari qui répond « va-ani », mais cette preuve est rejetée : ce langage vaut comme un kiyyoum durable. La michna passe ensuite à la na‘ara me’orasa : si le père meurt, son pouvoir ne passe pas au mari ; si le mari meurt, son pouvoir revient au père. La Guemara fonde cela sur les versets « bine‘ureha beit aviha » et « hayo tihyeh le-ish ». Enfin, elle précise en quel sens la force du mari dépasse celle du père pour une femme adulte et explique pourquoi cette halakha est répétée dans une autre michna.

Pouvoir d’annulation des vœuxRapport entre kiyyoum et hafaraStatut de la na‘ara me’orasaLecture des versets de Bamidbar 30Organisation et répétition des michnayot

Les points à retenir

  • Les cas de hafara reportée dans le temps restent sans décision : « demain », « pour une heure » et « après une heure » ne sont pas résolus.
  • Le cas de « va-ani » dans Nazir ne prouve rien pour la hafara différée, car il est compris ici comme un kiyyoum total et durable du vœu de l’épouse.
  • Pour une na‘ara me’orasa, la mort du père ne transfère pas son autorité au mari, tandis que la mort du mari fait revenir son autorité au père.
  • Le retour d’autorité au père après la mort du fiancé est appris de « hayo tihyeh », et la discussion sur la femme adulte est reliée à une autre michna sur les délais avant le mariage.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.