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Résumé public du daf

Daf 76Nedarim

Le daf reprend la discussion sur la hafara faite avant même qu’un neder soit prononcé. À partir de la baraita, la Guemara examine si, selon Rabbi Eliezer, un tel vœu prend effet un instant puis disparaît, ou s’il n’entre jamais en vigueur. La preuve la plus forte vient de son analogie avec les semences déjà semées : de même qu’elles ne reçoivent pas l’impureté, le neder annulé d’avance ne prend pas effet. Les Hakhamim répondent pourtant qu’un verset réserve la hafara à ce qui est déjà susceptible de qiyoum. La michna ouvre ensuite un nouveau sujet : le délai d’annulation court-il pendant tout le jour où le vœu a été entendu, ou pendant vingt-quatre heures? Les exemples montrent qu’un “jour” peut être plus long ou plus court qu’un cycle de 24 heures. La Guemara fonde chaque avis sur des versets distincts, puis rapporte une tradition écartant l’avis des vingt-quatre heures.

Hafara anticipéeEffet ou non-effet du nederLecture des versets sur le délaiRapport entre qiyoum et hafaraUsage du kal va-homer

Les points à retenir

  • Selon la preuve tirée des semences, Rabbi Eliezer considère qu’un neder annulé par avance ne prend pas effet du tout.
  • Les Hakhamim limitent la hafara par le verset : seul un vœu déjà formulé, donc apte au qiyoum, peut être annulé.
  • La michna enseigne que “tout ce jour-là” peut être une souplesse ou une rigueur selon l’heure à laquelle le neder a été entendu.
  • La Guemara oppose deux lectures scripturaires du délai : le jour civil de l’audition, ou vingt-quatre heures à partir du moment où l’on a entendu le neder.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.