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Résumé public du daf

Daf 91Nedarim

Le daf s’ouvre sur la conclusion d’un cas de femme mariée à un kohen : si elle a subi un rapport interdit par contrainte, c’est le mari qui est comparé à « celui dont le champ a été inondé », car son statut l’oblige à divorcer; elle garde donc sa ketouba. La Guemara relit ensuite la michna « je suis souillée pour toi » et l’applique à l’épouse d’un kohen violée. Vient alors la question : une femme qui dit à son mari « tu m’as divorcée » est-elle crue ? Rav Hamnouna et Rava discutent en comparant ce cas aux deux versions de « le Ciel est entre moi et toi » et à la formule « il ne tire pas comme une flèche ». Le daf se termine par quatre récits : deux femmes soupçonnées d’inventer, puis deux affaires où Rava écarte le soupçon d’adultère à partir des circonstances.

né’emanout et crédibilité en beit dinrapport entre honte, audace et paroleeffets du statut de kohen sur le mariageévaluation des soupçons d’adultère par les circonstances

Les points à retenir

  • La michna sur « je suis souillée pour toi » est comprise ici comme visant l’épouse d’un kohen violée, qui reçoit sa ketouba.
  • Rav Hamnouna estime qu’une femme disant « tu m’as divorcée » est crue, car le mari connaît la vérité et l’on présume qu’elle n’oserait pas mentir ouvertement devant lui.
  • Rava conteste : sur un divorce allégué, une femme peut parfois se montrer audacieuse; en revanche, certains propos intimes ne seraient pas formulés sans gêne réelle.
  • Les récits de 91b montrent que des indices circonstanciels peuvent soit affaiblir une accusation, soit au contraire écarter le soupçon d’adultère selon la conduite observée.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.