Résumé public du daf
Daf 26Nidda
Le daf achève la discussion du sandal : son jumeau peut compter comme premier-né pour l’héritage sans l’être pour le rachat, et le sandal peut aussi fonder l’obligation d’une offrande de naissance, même dans des cas limites comme la césarienne ou une conversion survenue entre deux expulsions. La Guemara examine alors comment le sandal et le fœtus viable sortent ensemble, selon Rav Pappa puis Rav Houna bar Taḥlifa au nom de Rava. La michna suivante enseigne qu’un arrière-faix présent dans une maison transmet l’impureté d’un mort, car « il n’y a pas d’arrière-faix sans enfant », tandis que Rabbi Shimon conteste. La Guemara décrit l’arrière-faix et développe la série des cinq objets dont la mesure minimale est un téfaḥ. Enfin, elle distingue l’arrière-faix suivant une naissance viable ou non viable, rapporte une scène avec Shmuel, puis les questions de Rabbi Yosei ben Shaoul.
Les points à retenir
- Le sandal n’est pas traité isolément : plusieurs règles ne prennent sens qu’en fonction de son jumeau et de l’ordre précis des sorties.
- La michna sur l’arrière-faix repose sur un principe fort : sa présence indique un enfant, même si cet enfant s’est désagrégé.
- Le daf construit une liste de cinq cas où la mesure minimale d’un téfaḥ est décisive, puis en délimite soigneusement le champ.
- Pour attribuer un arrière-faix à une naissance antérieure, la Guemara distingue entre enfant viable et non viable, ainsi qu’entre espèces qui ont ou non un arrière-faix.