Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 45Nidda

Le daf commence par une difficulté entre Rabbi Yoḥanan et Rabbi Yannai au sujet de Rabbi Meir : une fillette de deux ans et un jour suffit-elle déjà pour que la bi'a ait un effet juridique, ou faut-il trois ans pleins ? La Guemara examine ensuite l’image de la mishna : avant trois ans, le rapport est « comme un doigt dans l’œil ». De là naît la question des betoulim d’une petite fille : disparaissent-ils puis reviennent-ils, ou restent-ils intacts jusqu’à trois ans ? Plusieurs conséquences sont discutées, notamment pour le sang et le statut de zona. Deux récits suivent, celui de Yusteni devant Rabbi Yehuda HaNasi et celui de la femme interrogeant Rabbi Akiva. Enfin, le daf passe au garçon de neuf ans et un jour dans le yibbum, puis aux nédarim des mineurs, à l’âge d’examen, à la maturation intellectuelle garçons/filles et au statut des deux poils apparus « pendant le temps ».

Âges halakhiques et seuils de majoritéStatut juridique de la bi'a chez les mineursNédarim, compréhension et examenRapport entre signes corporels et responsabilité

Les points à retenir

  • La baraita qui attribue à Rabbi Meir le seuil de deux ans et un jour contredit directement la lecture de Rabbi Yannai, qui exigeait trois ans complets.
  • La comparaison avec l’œil sert à penser que, chez une fille de moins de trois ans, le betoulim peut se déchirer puis se reformer, ce qui change la lecture du sang observé.
  • Les récits de Yusteni et de la femme venue chez Rabbi Akiva testent les limites des règles sur la grossesse précoce et sur l’aptitude à épouser un kohen.
  • Pour le garçon de neuf ans et un jour, la bi'a a déjà des effets halakhiques, mais dans le yibbum l’acquisition pleine attend sa majorité ; pour les nédarim, l’examen dépend d’un âge intermédiaire distinct de la majorité complète.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.