Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 46Nidda

Le daf examine d’abord la valeur de deux poils pubiens apparus pendant le « temps » de transition vers la majorité. À partir de baraitot et d’objections, la Guemara retient que tokh zeman ke-lifnei zeman : des signes apparus pendant ce temps ne suffisent pas encore, malgré une tentative de Rav Naḥman de lire la source comme une mahloket tannaitique. Le daf précise ensuite les conséquences pour une jeune fille mariée mi-derabbanan : portée du miʿoun, impossibilité de ḥalitza sans examen, et crainte que les poils soient tombés. Puis la discussion passe au mineur proche de la majorité qui fait un neder ou consacre un aliment : sens de ki yafli et de lo yaḥel, question des malkot, et statut de ceux qui mangent ce qu’il a consacré. Enfin, la Guemara traite de l’annulation des vœux par le mari et du débat sur la teruma du mineur discriminant.

Majorité juridique et signes de pubertéVœux et consécrations du mineur discriminantMariage rabbinique d’une mineureRapport entre preuve scripturaire et statut rabbinique

Les points à retenir

  • La conclusion principale du début du daf est que deux poils apparus tokh zeman sont considérés ke-lifnei zeman, donc non décisifs pour la majorité.
  • Pour la jeune fille de douze ans mariée par sa mère ou ses frères, la Guemara distingue miʿoun et ḥalitza, notamment selon qu’il y a eu examen et selon la crainte que les poils soient tombés.
  • Rav Huna relie la validité des vœux du mineur discriminant à l’interdit de lo yaḥel, mais la Guemara nuance la question des malkot et du niveau toraïque ou rabbinique de cette capacité.
  • Le daf met en regard plusieurs domaines — neder, hekdesh, hafarat nedarim et teruma — pour tester si le mufla hasamukh le’ish est reconnu par la Torah ou seulement par les Sages.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.