Résumé public du daf
Daf 47Nidda
Le daf s’ouvre sur une discussion de ḥalla et terouma à l’époque présente. La Guemara examine un raisonnement tiré de Rabbi Yossei, puis le repousse, avant d’opposer deux logiques : l’une distingue ḥalla de terouma à partir de l’entrée en terre au temps de Yehoshoua, l’autre apprend de « quand vous viendrez » que ḥalla n’est toranique que lorsque « vous venez tous ». La michna passe ensuite aux trois étapes de développement féminin, comparées à la figue : paga, boḥal, tzemel, puis détaille plusieurs סימנים de bogeret. La Guemara précise ces signes et rapporte des récits sur Chmouel et des servantes. Sur 47b, Rabbi Yehouda HaNassi tranche par rigueur selon tous les signes; une digression parallèle traite de la « cour de Tyr ». Enfin, la michna et la Guemara définissent ailonit et saris, concilient une contradiction sur yibboum, puis discutent comment compter les années, selon Rav et Oulla.
Les points à retenir
- Le daf distingue soigneusement le statut actuel de terouma et celui de ḥalla : ils ne dépendent pas forcément du même niveau d’obligation, et « bevoiechem » sert à limiter ḥalla à une venue de l’ensemble d’Israël.
- La michna décrit trois étapes du développement féminin par la métaphore de la figue : paga, boḥal, tzemel; pendant la minorité et la na‘arout, le père garde certains droits, qui cessent à la boguerout.
- Plusieurs tanaïm proposent des signes physiques différents de boguerout; Rabbi Yehouda HaNassi ordonne d’être maḥmir dès qu’un de ces signes apparaît.
- Pour ailonit et saris, l’âge, les signes corporels et le comptage des années sont décisifs; la Guemara distingue entre absence de deux poils et présence de signes manifestes de sous-développement sexuel.