Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 5Nidda

Le daf poursuit d’abord l’interprétation de la mishna et de la baraita sur la toum’a rétroactive : lorsqu’un texte peut être lu soit de façon indulgente soit de façon plus rigoureuse, la Guemara retient ici la lecture rigoureuse. Elle examine ensuite le statut du ketem chez une femme ayant un veset kavoua, puis chez celles pour lesquelles les Sages ont dit « dayah sha’atah », en reliant ces cas à Rabbi Ḥanina ben Antigonus, à Rabbi Meir et au cas particulier de la jeune fille dont le temps de voir n’est pas encore venu. Le daf revient ensuite aux bedikot avant et après le rapport : Shmuel limite la valeur de la bedika d’avant rapport, jugée moins fiable. Sur 5b, la mishna est précisée : la bedika réduit à la fois me’et le’et et mi-pekida li-pekida. Enfin, la Guemara analyse la portée de la toum’a rétroactive sur lit et siège, autour de Ze’eiri, Rabbi Yoḥanan, d’un cas de safek toum’a, puis d’une baraita rapportée par Avimi.

Toum’a rétroactive de la niddaRapport entre re’iya et ketemFiabilité de la bedikaSafek toum’a et statut des objets

Les points à retenir

  • La Guemara préfère ici une lecture plus stricte : sang vu hors du moment fixé entraîne une toum’a rétroactive admise par tous, et les Ḥakhamim peuvent aller plus loin encore.
  • Selon la discussion sur les ketamim, les femmes pour lesquelles on dit « dayah sha’atah » ne sont pas traitées comme les autres pour la rétroactivité, et la jeune fille avant l’âge requis a un statut encore plus limité.
  • Shmuel estime qu’une bedika faite avant le rapport ne vaut pas comme une bedika ordinaire pour réduire me’et le’et, parce que la femme est pressée par le rapport et n’examine pas complètement les replis.
  • La mention du lit dans la mishna sert à enseigner que, lorsqu’il y a toum’a rétroactive, le lit et le siège peuvent eux aussi entrer dans le champ de cette toum’a, sujet développé avec Ze’eiri et Rabbi Yoḥanan.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.