Résumé public du daf
Daf 64Nidda
Le daf commence par le veset be-dilug : une femme qui voit le 15, puis le 16, puis le 17 du mois. Rav considère que le motif croissant est déjà compté, tandis que Shmuel exige une quatrième vision, car seules les « sautes » elles-mêmes entrent dans le compte. La Guemara distingue cette discussion de celle de la hazaka en général, examine plusieurs baraitot, puis précise avec Rav Pappa qu’un veset fixe ne s’établit qu’après trois fois, mais qu’il faut déjà craindre une nouvelle date dès une seule apparition. À l’inverse, un veset bien fixé ne s’annule qu’après trois déplacements, alors qu’un motif apparu seulement deux fois s’écarte par une seule rupture. Le daf passe ensuite au dam betoulim : image de la vigne, débats de Beit Shammai et Beit Hillel selon l’âge, signes de cicatrisation, et discussions sur Shabbat, l’absence initiale de sang et le cas d’une bogeret.
Les points à retenir
- Pour un veset croissant d’un jour par mois, Rav et Shmuel discutent surtout de savoir si la première date compte déjà dans le motif.
- Même avant qu’un veset soit définitivement fixé, une seule apparition d’une nouvelle date impose déjà une vigilance.
- Un veset établi solidement par trois occurrences ne se déplace qu’après trois déplacements, mais un motif apparu seulement deux fois peut être écarté par un seul écart.
- Le dam betoulim n’est pas traité uniformément : la mishna distingue la jeune fille avant la puberté, celle qui l’a atteinte sans encore voir, et celle qui a déjà vu du sang.