Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 10Pessahim

Le daf examine une série de cas de doute en bedikat ḥamets en les comparant aux lois de tum’a. Puisque, du point de vue toranique, le bitoul suffit, la recherche relève d’une institution rabbinique, ce qui permet ces analogies. La Guemara enchaîne ainsi plusieurs cas : un morceau pris vers l’une de deux maisons, un doute d’entrée dans une maison déjà vérifiée, l’absence de ḥamets après fouille, le morceau retrouvé sans certitude que ce soit le même, puis les comptes de neuf et dix morceaux. Sur 10b, elle traite d’un ḥamets déplacé d’un coin à l’autre, des miettes laissées par une souris ou un enfant, de plusieurs dilemmes laissés en suspens, et de l’effort requis pour retirer un pain placé en hauteur, dans une fosse ou chez un serpent. La michna conclut sur les temps de la bedika selon Rabbi Yehouda et les Ḥakhamim.

Le doute halakhique appliqué au ḥametsAnalogies entre bedikat ḥamets et tum’aLimites de la présomption et de la rechercheTemps de la bedika et crainte d’en venir à manger du ḥamets

Les points à retenir

  • La bedika du ḥamets est ici traitée comme une obligation rabbinique, car min ha-Torah le bitoul suffit ; c’est ce qui autorise les comparaisons avec des cas de terouma et de tum’a.
  • La Guemara affine plusieurs types de doute : doute entre deux lieux, doute d’entrée, doute de contact, et doute sur l’identité de l’objet retrouvé.
  • Plusieurs scénarios de recherche sont rapportés à des mahlokot déjà connues : Rabbi Meïr et les Ḥakhamim, Rabbi Yehouda HaNassi et Rabban Chim‘on ben Gamliel, Rabbi Eliezer et les Ḥakhamim.
  • La fin du daf recentre la discussion sur les moments où l’on peut encore faire la bedika : Rabbi Yehouda limite après le début de l’interdit de manger du ḥamets, tandis que les Ḥakhamim le permettent encore.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.