Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 104Pessahim

Le daf poursuit l’analyse de la havdala. Il précise d’abord que la formule « entre le septième jour et les six jours d’action » n’est pas comptée comme une distinction autonome : elle sert à rapprocher le corps de la bénédiction de sa conclusion. De là naît une différence pour un Yom Tov qui suit Shabbat. La Guemara rapporte ensuite une règle de cadre : ne pas descendre en dessous de trois distinctions ni dépasser sept, tout en confrontant cette règle à des sources qui parlent d’une seule distinction ; cette tension est rattachée à une mahloket tannaïtique. Puis vient l’exigence de Rabbi Yehoshua ben Levi : employer des distinctions formulées dans la Torah, avec un réajustement du décompte des « sept ». Enfin, le daf examine la ḥatima de la bénédiction, l’opposition entre Rav et Shemouel, puis le récit de ‘Oulla à Pumbedita et l’objection tirée des règles générales des berakhot.

Structure interne de la havdalaNombre minimal et maximal des havdalotLien entre texte de la bénédiction et ḥatimaTransmission du savoir et attitude personnelle

Les points à retenir

  • La distinction entre le septième jour et les six jours n’est pas comptée séparément ; elle est dite pour faire écho à la conclusion de la berakha.
  • La limite de trois à sept distinctions est discutée à la lumière d’une source permettant une seule distinction, ce que la Guemara rattache à une dispute tannaïtique.
  • Rabbi Yehoshua ben Levi demande des distinctions appuyées sur la Torah ; pour maintenir le total, « kohanim, leviim et yisraelim » compte comme deux séparations.
  • Le daf compare plusieurs formules de clôture de la havdala et rapporte le cas de ‘Oulla, qui s’est contenté de « hamavdil bein qodesh le-ḥol ».

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.