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Résumé public du daf

Daf 108Pessahim

Le daf part de la permission de boire entre certaines des quatre coupes et en déduit que le vin n’ôte pas l’appétit mais peut au contraire l’aiguiser, afin que la matza soit mangée avec désir. À propos de Rav Sheshet, la Guemara envisage d’abord un lien avec l’heure du qorban Pessaḥ selon Ben Beteira, puis explique finalement son jeûne par sa grande sensibilité physique. Elle traite ensuite de la haseiva : la matza l’exige, le maror non, et pour les coupes une incertitude conduit à s’accouder pour les quatre. Le daf précise aussi comment s’accouder, ainsi que le statut de la femme, du fils, de l’élève et du chamash. Enfin, il examine l’obligation des femmes dans les quatre coupes, la quantité de vin requise, et plusieurs cas limites : vin pur, quatre coupes bues d’un coup, ou partagées avec la maisonnée.

liberté au sederappétit et consommation rituellestatut des participantsmesure et qualité du vin

Les points à retenir

  • La permission de boire entre les premières coupes sert de preuve que le vin peut ouvrir l’appétit, et non seulement rassasier.
  • Rav Sheshet jeûnait toute la veille de Pessaḥ non comme règle générale démontrée, mais parce qu’il était istenis et voulait garder de l’appétit pour la nuit.
  • Pour la haseiva, tous s’accordent sur la distinction matza oui / maror non ; pour le vin, l’incertitude sur les deux premières ou les deux dernières coupes conduit à s’accouder pour toutes.
  • Le daf distingue entre validité minimale et accomplissement idéal des quatre coupes : vin non coupé, consommation d’un seul trait, majorité de la coupe, mesure de revi‘it et, selon Rabbi Yehouda, apparence du vin.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.