Résumé public du daf
Daf 107Pessahim
Le daf s’ouvre sur des règles de kiddoush et de havdala attribuées à Rava : avoir goûté avant n’empêche pas de les réciter ensuite, et un kiddoush manqué peut encore être dit pendant le jour de Chabbat ; pour la havdala, une autre version limite le rattrapage à dimanche, tandis que le récit d’Ameimar conduit la Guemara à apprendre qu’on ne mange pas avant havdala, qu’il faut aussi une coupe même après la ‘Amida, et qu’on peut encore la dire durant les premiers jours de la semaine. La discussion passe ensuite à la bière : peut-elle remplacer le vin ? Les avis sont contrastés, avec l’idée de ḥamar medina en arrière-plan. Le daf traite aussi de la quantité à boire pour valider le kiddoush. Enfin, il revient à la michna : l’interdit de manger la veille de Pessaḥ vise l’approche de minḥa ketana, afin d’arriver avec appétit à la matsa.
Les points à retenir
- Avoir mangé avant kiddoush ou havdala n’annule pas, d’après l’enseignement rapporté de Rava, la possibilité de les réciter ensuite.
- Le récit d’Ameimar montre à la fois l’interdit de manger avant havdala et le rôle éventuel d’une autre boisson quand elle devient le ḥamar medina local.
- La Guemara débat de la boisson valable pour kiddoush ou havdala, et précise aussi le shiour de boisson requis après le kiddoush : selon Rav, il faut boire au moins melo lugmav.
- À propos de la veille de Pessaḥ, l’interdit de commencer à manger est rattaché à l’approche de minḥa ketana, pour préserver l’appétit nécessaire à la consommation de la matsa le soir.