Résumé public du daf
Daf 117Pessahim
Le daf s’ouvre sur le mot « halleluya » : est-ce un seul mot ou deux, et que devient alors le segment « ya » comme Nom divin ? De là, la Guemara passe à l’origine du Hallel : David, Moïse à la mer, ou une institution des prophètes pour chaque temps de salut et de détresse. Elle lit aussi les titres des psaumes, distingue le singulier et le pluriel, et affirme que la Shekhina ne repose que dans la joie d’une mitsva, tout en maintenant la crainte nécessaire à l’étude. Ensuite, le daf discute si « halleluya » clôt un chapitre ou en ouvre un autre, puis compare plusieurs formules liturgiques : ga’al/go’el Israël, kiddouch et Amida, Magen David et Magen Avraham, ainsi que les conclusions sur Shabbat et Yom Tov. Enfin, la michna traite des troisième et quatrième coupes du séder.
Les points à retenir
- La Guemara débat du statut de mots comme halleluya, kesya, yedidya et merḥavya : un seul mot ou deux, avec des conséquences pour la lecture et pour le statut du Nom divin.
- L’origine du Hallel fait l’objet de plusieurs avis : Moïse à la mer, David, divers sauvetages d’Israël, ou encore une institution prophétique destinée à chaque délivrance.
- Les titres des psaumes et l’ordre des mots (« leDavid mizmor » / « mizmor leDavid ») servent à décrire le rapport entre chant, inspiration et présence de la Shekhina.
- Sur 117b, le daf examine surtout des formulations de bénédictions et la place des coupes du séder, sans faire de la troisième coupe une preuve générale pour Birkat haMazon.