Résumé public du daf
Daf 21Pessahim
Le daf s’ouvre sur le cas d’un tonneau de vin de terouma brisé dans un pressoir supérieur. Rabbi Yossei ben Rabbi Ḥanina limite la discussion entre Rabbi Eliezer et Rabbi Yehoshoua au cas où la terouma tombe dans moins de cent parts de vin profane impur ; avec cent parts, tous admettent qu’on la laisse descendre et se souiller d’elle-même, sans l’impurifier activement. La Guemara clarifie ensuite une baraïta sur le quart de log qu’on peut sauver et sur l’attribution correcte des avis. La michna passe alors au ḥamets : tant qu’il est permis d’en manger, on peut en nourrir les animaux, le vendre à un non-Juif et en tirer profit ; après l’heure, tout profit est interdit, même pour alimenter un feu. La Guemara précise les horaires, le cas du kutaḥ, du ḥamets carbonisé avant l’heure, des qiddoushin à la sixième heure, puis les sources scripturaires de l’interdit de profit.
Les points à retenir
- Dans le cas du vin de terouma qui descend vers une cuve impure, la discussion ne subsiste que si la terouma n’est pas annulée dans cent parts de ḥoulin ; sinon, on la laisse se souiller d’elle-même.
- La michna sur le ḥamets est lue par Rabba bar Oulla selon Rabban Gamliel : le repère est le temps où un kohen peut encore manger une terouma de ḥamets, même si un Israël ne peut plus en manger.
- La mention séparée des bêtes domestiques, sauvages et des oiseaux sert à écarter des craintes différentes concernant les restes de ḥamets et leur visibilité.
- Sur 21b, la Guemara précise que l’interdit de profit s’applique aussi aux heures d’interdit rabbinique et cherche sa source dans les versets formulés comme « il ne sera pas mangé ».