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Résumé public du daf

Daf 22Pessahim

Le daf poursuit l’examen du rapport entre issour akhila et issour hana’a. À partir de « la-kelev tashlikhun oto », Rabbi Meïr exclut du profit la viande profane abattue dans la ‘azara, tandis que Rabbi Yehouda tient que cet interdit n’est que rabbinique. La Guemara teste ensuite le principe de Rabbi Abbahou avec le gid ha-nashé : selon Rabbi Yehouda, on peut en tirer profit car les tendons donnent du goût et entrent dans l’exception de la neveila ; Rabbi Shim‘on l’interdit. Le sang fait exception grâce à « tishpekhenu kamayim », compris comme un sang versé, non comme une nesekh. Selon Ḥizkiya, cette comparaison sert à la toum’a. Sur 22b, ever min ha-ḥai est rapproché du sang, puis le shor ha-niskal sert à discuter « lo ye’akhel », « naki » et « et besaro », avec l’épisode de Shimon HaAmmassoni. Enfin, la orla montre pourquoi un verset répété est parfois nécessaire pour interdire aussi le profit.

Lien entre interdit de consommation et interdit de profitExceptions textuelles au principe généralMéthodes d’exégèse talmudiqueDistinctions entre interdit toraïque et décret rabbinique

Les points à retenir

  • Rabbi Meïr et Rabbi Yehouda lisent différemment le verset sur la terefah : l’un y voit une source pour ḥullin shenishḥatu ba-‘azara, l’autre non.
  • Le statut du gid ha-nashé en matière de profit dépend ici de la question de savoir si les tendons donnent un goût de viande et entrent dans l’exception de la neveila.
  • Le sang est permis au profit par sa comparaison à l’eau, mais cette comparaison est précisée : il s’agit d’un liquide « versé », non d’une libation.
  • Le passage sur le shor ha-niskal distingue plusieurs sources textuelles pour étendre l’interdit de profit, y compris à la peau, et mène au récit sur l’interprétation du mot et.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.