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Résumé public du daf

Daf 38Pessahim

Le daf examine d’abord si la mitsva de matsa exige une pleine propriété. Rabbi Meïr invalide la matsa de ma‘asser chéni, comme l’étrog de ma‘asser chéni, tandis que les Ḥakhamim l’autorisent. Rav Pappa objecte que l’exigence explicite de « à vous » n’apparaît que pour ḥalla et l’étrog ; Rava la fonde alors, pour la matsa, sur une gezerah shavah entre « leḥem » de matsa et « leḥem » de ḥalla. La Guemara affine ensuite le cas de la ḥalla issue de ma‘asser chéni, ou achetée avec son argent, selon Rabbi Yossi HaGelili, Rabbi Akiva, les Ḥakhamim et Rabbi Yehouda, jusqu’à la formule de Rava : le ma‘asser forme une seule catégorie. En 38b, le daf explique pourquoi les pains de todah et les rekikei nazir ne conviennent pas s’ils ont été faits pour soi, puis rapporte l’exception du cas préparé pour la vente.

Propriété et sainteté du ma‘asser chéniIntention requise dans la préparation de la matsaRapport entre statut sacrificiel et validité pour PessaḥUsage des versets pour définir les critères de la mitsva

Les points à retenir

  • Selon Rabbi Meïr, le ma‘asser chéni reste un bien consacré ; selon les Ḥakhamim, il peut servir à la mitsva de matsa comme à celle de l’étrog.
  • Pour la matsa, l’exigence d’appartenance n’est pas écrite explicitement ; elle est déduite par rapprochement entre le « leḥem » de la matsa et celui de la ḥalla.
  • Le cas de la ḥalla liée au ma‘asser chéni dépend de distinctions fines : aninut chez Rabbi Yossi HaGelili, possibilité de rachat, statut d’un achat fait avec l’argent du ma‘asser, et position de Rabbi Yehouda.
  • Les pains de todah et les rekikei nazir ne conviennent pas s’ils ont été préparés pour l’offrande elle-même ; mais s’ils ont été cuits pour être vendus, ils peuvent convenir car le vendeur a pu penser aussi à la mitsva de matsa.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.