Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 46Pessahim

Le daf commence par la pâte restée collée au pétrin et son effet en matière de toum’a. Abayé explique la michna par la combinaison de quantités alimentaires, mais Rava puis Rav Pappa réorientent la lecture vers la ḥatzitza et vers la transmission de l’impureté au pétrin lui-même, selon qu’on est à Pessaḥ ou le reste de l’année, et selon la qepida du propriétaire. La michna du se’or ḥeresh introduit ensuite un critère temporel: sans pâte de comparaison, le ḥimouts est évalué au temps d’un mil, identifié au trajet de Migdal Nounaya à Tibériade. La guemara ajoute la mesure de quatre mil pour chercher de l’eau, ainsi qu’un parallèle avec le tannage des peaux. Enfin, la michna traite de la ḥalla impure pendant Yom Tov de Pessaḥ; la guemara explique la mahloket surtout par le principe de ho’il, puis l’étend à la cuisson de Yom Tov pour la semaine et au cas d’un animal mourant.

Toum’a et ḥatzitzaImportance halakhique créée par un interditMesures de temps et de distanceQepida du propriétaireḤalla et Yom Tov de PessaḥHo’il et statut de propriété

Les points à retenir

  • À Pessaḥ, l’interdit du ḥamets donne de l’importance à une petite pâte collée; le reste de l’année, tout dépend de la qepida du propriétaire.
  • Le se’or ḥeresh se juge, en l’absence de pâte témoin, par le temps de marche d’un mil, ici précisé comme la distance entre Migdal Nounaya et Tibériade.
  • Pour chercher de l’eau en vue du pétrissage ou du lavage des mains, on va jusqu’à quatre mil si l’eau est devant soi; derrière soi, on ne revient pas un mil entier.
  • À propos de la ḥalla impure de Pessaḥ, la guemara déplace le débat de la tovat hana’a vers le principe de ho’il, puis l’applique à la cuisson de Yom Tov.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.