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Résumé public du daf

Daf 69Pessahim

Le daf poursuit la mahloket entre Rabbi Eliezer et Rabbi Akiva sur les machshirei mitzva du korban Pessaḥ : Rabbi Eliezer veut déduire que des préparatifs antérieurs à la sheḥita repoussent aussi Shabbat, tandis que Rabbi Akiva distingue ce qui vient après une sheḥita déjà permise et ce qui la précède. La discussion se déplace vers la hazaya des eaux lustrales : Rabbi Akiva rappelle à Rabbi Eliezer, indirectement, un enseignement oublié selon lequel cette aspersion, bien que liée à une mitsva, ne repousse pas Shabbat, à cause d’un décret de transport. La Guemara examine alors si une obligation vaut pour quelqu’un encore impropre. Rava conclut finalement qu’on peut offrir le Pessaḥ pour un tamei sheretz ou un tamei met au septième jour ; l’aspersion ne sert qu’à permettre la consommation. Le daf se clôt par la règle de Rabbi Akiva et par la mishna sur la ḥaguigat du 14.

Shabbat et limites des machshirei mitzvaDifférence entre l’acte central de la mitsva et ses préparatifsStatut d’une personne momentanément inapte à la mitsvaRapport entre individu et communauté dans le korban PessaḥDifférence entre offrir le Pessaḥ et le consommer

Les points à retenir

  • Rabbi Eliezer et Rabbi Akiva s’opposent sur les machshirei mitzva : l’un raisonne par qal va-ḥomer, l’autre distingue nettement entre avant et après la sheḥita.
  • La hazaya des mei ḥatat ne repousse pas Shabbat ; la Guemara l’explique par un shevout de transport dans le reshout harabbim.
  • La sugyah teste plusieurs critères pour savoir si la mitsva incombe à quelqu’un encore impropre, puis Rava reformule la question à partir de la distinction entre accomplir le korban et en manger la viande.
  • La fin du daf rapporte la règle attribuée à Rabbi Akiva pour Pessaḥ et mila, puis ouvre la mishna sur la ḥaguigat du 14, apportée seulement dans des conditions précises.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.