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Résumé public du daf

Daf 93Pessahim

Le daf poursuit l’examen de ceux qui relèvent de Pessaḥ Chéni. Une baraita soutient Rav Naḥman en énumérant les zavim, metsoraïm, nidot, yoledot, ainsi que ceux qui ont manqué le premier Pessaḥ par erreur, contrainte ou même volontairement, sans oublier le tamei et la personne en derekh reḥoka. La Guemara précise ensuite pourquoi la Torah mentionne explicitement l’impur et le voyageur lointain, puis discute si les femmes participent à Pessaḥ Chéni, selon Rabbi Yosei contre Rabbi Yehouda et Rabbi Shim‘on. Le centre du daf est la mahloket entre Rabbi Yehouda HaNassi, Rabbi Natan et Rabbi Ḥanania ben Akavya sur le karet et sur la nature de Pessaḥ Chéni : obligation autonome, rattrapage du premier, ou réparation qui évite le karet. La michna définit enfin la derekh reḥoka, et la Guemara mesure les quinze mil de Modi‘im à Jérusalem et confronte ‘Oula à Rav Yehouda.

Pessaḥ Chénikaretderekh reḥokaimpureté rituellelecture des versets

Les points à retenir

  • La Torah mentionne explicitement le tamei pour enseigner qu’on ne lui permet pas d’offrir le premier Pessaḥ, et la derekh reḥoka pour marquer, selon l’explication retenue ici, un statut particulier vis-à-vis du karet.
  • Le statut des femmes à Pessaḥ Chéni dépend d’une mahloket : une source suit Rabbi Yosei, tandis qu’une autre suit Rabbi Yehouda et Rabbi Shim‘on.
  • Rabbi Yehouda HaNassi, Rabbi Natan et Rabbi Ḥanania ben Akavya lisent le même verset différemment pour définir quand le karet s’applique et ce qu’est exactement Pessaḥ Chéni.
  • Selon la michna, Rabbi Akiva place la derekh reḥoka à partir de Modi‘im, tandis que Rabbi Eliezer l’étend dès l’extérieur de la ‘azara; la Guemara relie cela au calcul des quinze mil avant ḥatsot.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.