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Résumé public du daf

Daf 98Pessahim

Le daf s’ouvre sur le cas d’un qorben Pessaḥ dont le propriétaire est mort : si le fils n’était pas compté avec lui, l’animal ne devient plus un Pessaḥ mais un chelamim. La Guemara en déduit plusieurs principes de diḥoui, puis analyse une tosefta selon le moment du décès du père, le statut du fils comme onen et l’effet décisif de ḥatzot, avec plusieurs réponses d’Amoraïm. La michna passe ensuite aux cas de mélanges : un Pessaḥ mêlé à d’autres sacrifices doit être laissé paître jusqu’au moum, puis remplacé financièrement; s’il est mêlé à des bechorot, Rabbi Chim’on permet aux kohanim de tout manger selon les règles les plus strictes, ce que la Guemara relie à sa position sur le psul provoqué. Enfin, le daf détaille les cas complexes de Pessaḥ perdu, retrouvé, remplacé ou mélangé entre groupes et individus, selon l’ordre des cheḥitot et les inscriptions réciproques.

Le statut du qorben Pessaḥ après la mort de son propriétaireLe diḥoui et le rôle de ḥatzotLes mélanges d’offrandes et leurs solutionsL’inscription des membres sur le Pessaḥ et le retrait d’un groupe

Les points à retenir

  • La suguia utilise le cas du Pessaḥ après décès du propriétaire pour discuter du diḥoui : animal vivant repoussé, diḥoui dès l’origine et même pour la valeur monétaire.
  • Dans la tosefta, tout dépend de deux paramètres : le moment du décès par rapport à ḥatzot et le fait que le fils soit déjà inscrit sur le Pessaḥ.
  • Quand un Pessaḥ se mélange à d’autres qodashim, on évite d’agir dans le doute : on attend le moum, on vend, puis on rachète chaque type de sacrifice au niveau de la bête la plus chère.
  • Les cas de Pessaḥ perdu montrent que l’obligation dépend de l’inscription préalable et du premier sacrifice égorgé, même si, dans certains cas, on ne peut finalement rien manger.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.