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Résumé public du daf

Daf 97Pessahim

Le daf examine d’abord un cas de temoura d’un korban Pessaḥ retrouvé : une beraita exclut qu’un substitut soit offert en shelamim, ce qui réfute une version de l’avis de Rava. Shmuel énonce ensuite un principe général : tout Pessaḥ placé dans une situation où une ḥattat analogue irait à la mort devient shelamim ; s’il correspond à un cas où la ḥattat paît jusqu’au défaut, il paît aussi. Rav Yosef conteste ce principe à partir de plusieurs cas, notamment l’animal dont la première année est passée. La guemara affine alors : faut-il distinguer entre « perdu » et « repoussé », et le moment décisif est-il midi ou la sheḥita du remplaçant ? Sur 97b, la discussion réinterprète Shmuel selon divers Tannaïm. Le daf se conclut par une michna : une femelle ou un mâle de deuxième année désignés pour Pessaḥ paissent jusqu’au défaut, puis leur valeur sert à des offrandes.

Statut du korban Pessaḥ perdu puis retrouvéTemoura et exclusion du sacrifice en shelamimComparaison entre korban Pessaḥ et ḥattatMoment décisif : ḥatzot ou sheḥitaDifférence entre animal perdu et animal repoussé/inapteConséquences d’un dépassement de la première année

Les points à retenir

  • Une beraita enseigne que le substitut (temoura) d’un korban Pessaḥ n’est pas offert en shelamim, même dans un cas où l’on aurait pu le penser ; cela conduit au rejet d’une version de l’avis de Rava.
  • Le grand débat du daf porte sur le critère qui fixe le statut de l’animal perdu : pour certains, c’est midi du 14 nissan ; pour d’autres, c’est la sheḥita du remplaçant.
  • La comparaison constante est celle avec la ḥattat : mort, pâture jusqu’au défaut, ou transformation en shelamim selon le type d’inaptitude et selon les avis tannaïtiques retenus.
  • La michna finale traite non d’un animal perdu, mais d’un Pessaḥ intrinsèquement impropre dès sa désignation : une femelle ou un mâle de deuxième année ne sont pas offerts comme Pessaḥ et paissent jusqu’au défaut.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.