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Résumé public du daf

Daf 15Roch Hachana

Le daf précise le statut singulier de l’etrog : pour le ma‘asser, il suit la lekita, mais son Roch Hachana reste en Shevat, comme l’arbre. La Guemara explique aussi pourquoi la barayta prend l’exemple du passage de la troisième à la quatrième année : en shevi‘it, l’etrogier est beaucoup manipulé, ce qui l’abîme durablement. Viennent ensuite des questions de calendrier : Shevat désigne le mois lunaire, même en année embolismique. Puis s’ouvre une longue discussion sur l’etrog qui chevauche la sixième, la septième et la huitième années : faut-il suivre la formation du fruit, la cueillette, ou distinguer ma‘asser et bi‘our ? Rabba, Rav Hamnuna, une barayta et les sages d’Usha sont confrontés. Le second amoud élargit la question aux fruits en général, avec Rabbi Neḥemya sur les arbres à une ou deux récoltes, puis au débat entre Rabbi Yoḥanan et Reish Lakish sur les caroubes.

Tou bi-Shevat et nouvel an des arbresStatut particulier de l’etrogRapport entre shevi‘it, ma‘asser et bi‘ourCritères de datation d’un fruitPoids de la coutume face à une objection halakhique

Les points à retenir

  • L’etrog a un statut mixte : il suit la cueillette pour les dîmes, mais son seuil annuel reste fixé en Shevat.
  • La Guemara distingue plusieurs critères possibles pour un fruit : hanata (formation), lekita (cueillette), et parfois le caractère hefker de la shevi‘it.
  • Une barayta reconstituée oppose Avtolemos, qui sépare ma‘asser et shevi‘it, aux sages d’Usha, qui font suivre l’etrog de la cueillette dans les deux domaines.
  • Rabbi Neḥemya réserve la règle de Tou bi-Shevat aux arbres donnant comme deux récoltes par an ; pour les arbres à récolte unique, il fait dépendre la dîme de la cueillette.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.