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Résumé public du daf

Daf 35Roch Hachana

Dans l’amoud fourni, la Guemara précise d’abord la portée de l’accord avec Rabban Gamliel : pour Rabbi Abba, revenu d’un voyage en mer, les Sages lui concèdent les bénédictions de Roch Hachana et de Yom Kippour, tandis que la discussion demeure pour le reste de l’année. Une autre transmission de Rabbi Yoḥanan oblige pourtant à reformuler : selon Rav Naḥman bar Yitzḥak, c’est Rabbi Meir qui rejoint Rabban Gamliel, alors que les Ḥakhamim maintiennent que chacun prie lui-même. La spécificité de ces tefillot ne tient pas aux versets, mais au grand nombre de bénédictions. La Guemara examine ensuite la formule « uveToratekha katuv lemor », la nécessité d’ordonner sa prière avant de la dire, puis conclut par la limite importante posée à l’acquittement par le ḥazzan : il vaut pour ceux qui sont aux champs, empêchés, non pour les citadins absents sans contrainte.

Le rôle du ḥazzan comme motzi et harabbimLa structure particulière des bénédictions de Roch Hachana et de Yom KippourLa préparation préalable de la tefillaLa distinction entre oness et négligence dans la présence à la synagogue

Les points à retenir

  • La baraita oppose Rabbi Meir, qui permet au ḥazzan d’acquitter la multitude à Roch Hachana et Yom Kippour, et les Ḥakhamim, qui exigent une prière individuelle.
  • Si ces tefillot reçoivent un traitement particulier, ce n’est pas à cause du nombre de versets, mais parce qu’elles comportent de nombreuses bénédictions longues et difficiles à retenir.
  • La formule « uveToratekha katuv lemor » suffit, selon Rav et Rabbi Yehoshua ben Levi, sans qu’il faille ensuite détailler les versets, pour l’individu comme pour le tsibbour.
  • Rabban Gamliel ne fait acquitter par le ḥazzan que les gens des champs, considérés comme empêchés ; les habitants de la ville absents à la synagogue n’entrent pas dans ce cadre.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.