Résumé public du daf
Daf 34Roch Hachana
Le daf commence par établir que les sonneries du septième mois se répondent : par comparaison des versets de Roch Hachana et du Yovel, on déduit trois séries de tekia-teroua-tekia. La Guemara discute ensuite plusieurs voies d’exégèse, depuis les versets du désert jusqu’au Yom Kippour du Jubilé, pour préciser que la tekia encadre la teroua, que la mitsva se fait de jour, et pour expliquer certaines lectures de « veha’avarta ». Elle démontre aussi qu’à Roch Hachana on sonne du shofar, non des trompettes. Puis vient l’institution de Rabbi Abbahou à Césarée : combiner shevarim et teroua à cause du doute sur la nature exacte de la teroua. Sur 34b, la Guemara traite de l’écoute espacée des sonneries, du lien entre sonneries et bénédictions de Moussaf, de la différence entre communauté et individu, et du débat sur le rôle du sheliaḥ tsibbour.
Les points à retenir
- Les trois mentions bibliques de teroua servent à construire trois séries de tekia-teroua-tekia, avec une tekia avant et après chaque teroua.
- Le daf compare Roch Hachana, le Yovel et les sonneries du désert pour définir la structure des sons, le fait qu’ils se fassent de jour, et certains détails du shofar lui-même.
- Rabbi Abbahou institue un ordre incluant shevarim et teroua, car la Guemara envisage plusieurs manières de comprendre ce qu’est une teroua.
- Sur 34b, les sonneries peuvent être entendues au fil de la journée, mais à Roch Hachana les bénédictions spéciales et les sonneries forment un ensemble fortement coordonné, surtout dans le cadre communautaire.