Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 6Roch Hachana

Le daf ouvre sur une limitation de l’expression biblique « il ne sera pas agréé » : elle vise le piggul, non celui qui tarde à acquitter son vœu. La Guemara relit alors « ce sera une faute en toi » : la faute est imputée au voweux lui-même, pas à son épouse. Une baraita détaille ensuite le verset « ce qui est sorti de tes lèvres » et y lit mitsvat ‘assé, lo ta‘assé, contrainte du beit din, ainsi que les différentes catégories d’offrandes, de qodshei bedeq habayit et de tsedaqa. La répétition de versets sert à inclure à la fois le cas d’un engagement non encore matérialisé et celui d’un animal déjà désigné. Rava distingue encore la tsedaqa, exigible sans attendre les fêtes. La suite examine le passage d’un regel, puis de trois, les cas calendaires d’« une année sans trois fêtes », l’héritier, la femme, et enfin le point de départ du compte pour un bechor.

Bal te’aḥer et son déclenchementLecture midrashique des versets sur les vœuxDifférence entre neder, nedava et tsedaqaTemps des fêtes, calendrier et obligations cultuellesTransmission ou non de l’obligation à d’autres personnes

Les points à retenir

  • « Vehaya vekha ḥet » enseigne que la faute de bal te’aḥer pèse sur celui qui a fait le vœu, sans être imputée à son épouse.
  • Le verset « motsa sefatekha tishmor ve’asita » est déployé en plusieurs obligations : commandement positif, interdit, intervention du beit din, et inclusion de divers types d’engagements.
  • La Guemara distingue soigneusement neder et nedava, y compris un cas formulé par Rava où une nedava peut exister avant la désignation effective d’un animal.
  • Après la discussion sur les trois regelim, le daf traite des cas limites : répétition quotidienne de l’interdit, calcul d’une année, héritier, femme et bechor.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.