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Résumé public du daf

Daf 107Sanhedrine

Le daf s’ouvre sur David, qui demande à Dieu une nissayon pour mériter un rang comparable aux Avot; averti que l’épreuve portera sur une eshet ish, il échoue avec Batsheva. La Guemara relit alors plusieurs versets des Téhilim: regret de David, mécanisme du yétser hara, idée que Batsheva lui était destinée mais qu’il a devancé le temps, et douleur d’être publiquement humilié. Sont aussi évoqués Abshalom, la yefat to’ar, puis la longue demande de pardon de David, ses yissourim, sa tsaraat et l’éloignement provisoire de la Shekhina et du Sanhédrin. Sur 107b, le signe public de son pardon apparaît quand Shelomo fait ouvrir les portes du Temple grâce au mérite de David. Le daf passe ensuite à Guéhazi et à Yéhoshoua ben Peraḥya pour enseigner qu’on ne doit pas repousser totalement un fautif, puis s’achève par l’ouverture de la michna sur les générations du Déluge, de la Dispersion et de Sedom.

épreuve et responsabilitétéchouva et pardonhonte publique et gravité moraleéducation des fautifsconséquences spirituelles du péché

Les points à retenir

  • David demande lui-même une épreuve; averti qu’elle touchera une femme mariée, il tente de prévenir le désir mais provoque l’effet inverse.
  • La Guemara présente Batsheva comme destinée à David, tout en soulignant qu’il a fauté en la prenant avant le temps permis.
  • Le pardon de David n’est rendu public qu’à l’époque de Shelomo, lorsque les portes du Temple s’ouvrent à l’invocation du mérite de David.
  • Les récits de Guéhazi et de Yéhoshoua ben Peraḥya illustrent un principe éducatif: repousser de la main gauche, rapprocher de la main droite, sans rejet absolu.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.